Cinquante nuances plus sombres * E.L. James

IMG_3173Ça y est.

J’ai lu le tome 2.

Oui, oui, j’ai lu le tome 2.

Ben ça n’a pas été simple.

Pour le tome 1, j’avais défendu la thèse que lire 50 nuances relevait de la bonne action. (Petite piqure de rappel, ici si vous voulez). Notre Fabuleuse Clojdine avait aussi écrit une superbe chronique sur les 3 tomes, je vous laisse y retourner si vous voulez un avis un peu plus…. positif!

Depuis ce jour là, il s’est passé tout un tas de choses…

Toujours la crise économique, Kate et William ont eu leur deuxième bébé, éclipse solaire totale, Inauguration d’un Primark à Lyon, feu d’artifice du 14 juillet… Et le film.

Je pourrais disserter des heures dessus, mais je vais résumer ma pensée en une phrase : il aurait mieux fallu que je me fasse attaquer par un caniche nain sidaïque plutôt que me lever ce jour là.

J’ai même créé des œuvres d’art suite à ce film :

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Effectivement, ce n’est pas glorieux… Excusez l’humour pas drôle et le graphisme.

Je sais que c’est moche, mais j’assume.

Pour en revenir à nos moutons, j’ai donc lu 50 nuances plus sombres.

Le pitch : notre Anastasia s’est un peu dévergondée. Elle a largué Christian mais il lui manque trop. Elle vient de commencer un nouveau travail, mais n’a pas la tête à ça parce que Christian est trop présent dans son coeur.

Comme par enchantement, le couple de l’année se rabiboche, mais aux conditions d’Anastasia cette fois!

Entre sa nouvelle vie amoureuse, son nouveau travail et leurs orgasmes simultanées pluri-quotidiens, Anastasia est une nouvelle femme. Fini la petite fille un peu niaise, maintenant, elle porte des fringues de marque et va a des galas, des banquets, des cocktails et elle est la petite-amie de Christian.

Ouiiiiiiiiiiiiiiii sa girlfriend ! C’est tellement chou que ça m’a arraché quelques larmes de désespoir.

Mais ce n’est pas tout. D’un coup d’un seul, l’ancienne vie de Christian refait surface… Et là, mes lapichous, ça fait trop trop peur!

Je mets fin à votre supplice (et au mien). Si 50 nuances de Grey m’avait intrigué, un poil intéressé et amusé un petit moment ; pour 50 nuances plus sombres, j’ai cru céder au suicide une bonne centaine de fois. Vraiment, après coup, je ne sais pas pourquoi je me suis infligée ça.

Un livre à éviter absolument, à fuir à toutes jambes.

Je terminerai cette mise à mort du roman d’EL James par une citation de Gandalf : « Fuyez, pauvres fous ».

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