Da Vinci Code * Dan Brown

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Moi, c’que j’aime, outre lire sur un poney, c’est fouiller au fin fond de ma bibliothèque un dimanche après-midi et tomber sur… ça. En fait, je ne savais même pas que je possédais Le Da Vinci Code. Ouais, genre le livre que même les gens qui vivent dans les tribus reculées du Mexique ont déjà lu. Et moi, pauvre mécréante que je suis, je découvre un dimanche que, moi aussi je pourrais faire partie du cercle très ouvert des gens qui L’ont lu. Le Livre. L’Oeuvre.

Puisqu’on est dans la liste des confessions, il faut aussi que je vous avoue que je ne connaissais même pas l’histoire. Oui, je vis dans une caverne, mais elle est chouette ma caverne.

Soit, trêve de digressions.

J’ai lu le Da Vinci Code.

Le pitch : Jacques Saunière, conservateur du renommé Musée du Louvre est assassiné. Avant de mourir, il laisse un message à destination de sa petite fille Sophie et de Robert Langdon, un spécialiste ès symboles-religieux-païens-que-toi-t’as-pas-vu.

Sophie et Robert, partent donc à la recherche la signification du message caché laissé par feu Papi, tout en tentant de prouver l’innocence de Robert.

Sans vouloir vous gâcher le plaisir, le tueur, c’est Dieu. Voilà, vous savez.

Si vous non plus, vous n’avez pas vu le film et que vous voulez vous faire un bon polar, allez-y. C’est génial. Dan Brown promène son lecteur par le bout du nez. De retournement de situation en nouvelles énigmes, le livre ne lasse pas. C’est bien le genre de pavé que l’on ne lâche qu’à la fin. Lorsque l’on sait. Enfin. Un chouette policier d’été, classique Américain, rien de neuf, mais une recette qui fonctionne à la perfection.

Le côté religieux n’est pas lourd, il faut juste avec deux trois références ou sympathiser avec Google si on veut aller à fond dans l’aventure.

Un livre que je vous conseille donc, au bord d’une piscine, sous un arbre ou les pieds dans le sable. Un livre pour déconnecter et récupérer.

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