Cases blanches * Sylvain Runberg & Olivier Martin

cases blanches

Comme des milliers d’autres explorateurs de l’Internet, moi, j’aime partager. En fait, en vrai, le vendredi, je partage ma lecture : ma #vendredilecture (plus d’informations ici). Et grâce à ma bonne action de répandre la culture dans le monde, et au merveilleux partenariat passé entre vendredi lecture et les éditions Grand Angle, j’ai gagné une BD !

Je ne lis que très peu de bandes dessinées. Un peu pour des histoires de temps, un peu pour des histoires d’argent, et un peu car je me sens vite perdue au rayon BD, entre les séries que je n’ai pas commencées, les BD loliloll que je ne rêve pas de lire, les trucs pour offrir (punir) à une catégorie socio-pro (les profs, les fonctionnaires, les flics, blablabla)…

J’ai donc lu, pour mon plus grand plaisir Cases blanches.

Le pitch : Vincent Marbier, l’auteur du sentier des ombres vivote tranquillement à la campagne. Entre son fils, son ex-femme, et son jogging du matin, il est sensé rendre les planches du deuxième tome de sa BD… Seul petit hic, Vincent bloque. Il n’avance pas. Sa maison d’édition lui met la pression, il tente de ne pas se noyer.

Une tranche de vie comme je les aime. Celle qui mène à quelque part, qui révolutionne ce qu’on avait plus l’espoir de penser. Vincent devra faire des choix, rencontrera des humanités, subira des moments… Mais changera, grandira. Il deviendra peut-être, quelqu’un qui lui ira comme un gant, celui qu’il aurait été si les choses n’avaient pas été ce qu’elles sont.

Une bande dessinée qui se lit comme ça, sans voir le temps passer. Un moment initiatique, perdu dans l’étroitesse du monde de l’édition, dans les relations économiques, dans le monde capitaliste où l’artiste rêveur peut se sentir vite dépassé.

A lire, à méditer et à réfléchir. Finalement, ce changement que vit Vincent, à quoi nous mènerait-il ?

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