Un si joli monde * Stéphane Bern

WP_20150211_007

Cet été, toujours dans ma pile de « zut pas eu le temps d’aller à la librairie avant de partir en vacances », j’ai lu Un si joli monde.

Alors oui en ce moment, j’ai peu de temps donc je ressors mes lectures d’août ! Faut quand même que je vous dise comment j’ai pensé à ce livre, parce que ca en dira long sur l’ouvrage, je l’avais oublié dans la portière de ma voiture.

Oui je crois que ce bouquin va aller dans la catégorie Punition car il méritait mon oubli !

Grosse déception donc pour cet ouvrage de l’ami des princes, Stéphane Bern.

Pleine d’espoir je pensais à un livre mordant décrivant avec humour et classe le grand monde. Mais en réalité je suis tombée sur un roman sans saveur qui ne m’apprenait rien que je ne savais déjà.

Le pitch est simple: un nouveau chroniqueur mondain fait son apparition et pénètre donc le grand monde des faux semblants, des nobles à la dérive, des anciennes fortunes sans le sous, des nouveaux riches parias…

Pierre Bonnard, notre chroniqueur mondain, tombe donc dans ce monde, alors bien sûr au début il est un peu la « non mais moi je suis au dessus de tout ça, c’est juste un job, je vaux bien mieux » avant de baver d’envie devant une soirée avec le prince bidule et l’archiduchesse machin truc. Et évidemment pour corser un peu l’histoire BIM un corbeau se met à lui écrire des lettres pas très gentilles (mais pas très méchantes non plus) bref qui est ce corbeau? que veut-il? (bon en fait il veut pas grand chose il fait juste un peu la morale du genre « ‘tention mon ptit gars, ce monde là est pas réel » Bref je ne vais pas spoiler le corbeau parce que là définitivement même sur une île déserte avec un seul livre (celui là) vous n’essayeriez même pas de le lire, donc je laisse le suspens (ba oui toujours pour l’île).

Mais bon déception parce que j’attendais mieux de l’ami des princes qui sait si bien s’exprimer.

Publicités