Viviane Elisabeth Fauville * Julia Deck

IMG_1916

En parcourant le blog, je me suis rendue compte que je lisais beaucoup de trucs vieux. Pas forcément de jadis et d’antan, mais quand même… Pas de sorties récentes, pas de réactions à chaud sur l’actualité littéraire. Alors pour faire comme Claudjine, je suis allée dans une librairie.

Après avoir fait mon petit tour aux objets-qui-ne-servent-à-rien-qui-mais-sont-tellement-mignons, j’ai atterri, sans exprès au rayon littérature franaçise. J’ai un peu paniqué, je ne lis pas forcément beaucoup d’auteurs français, mais bon.

J’ai pioché au hasard, et bim, un livre de 2012! La couverture la plus insipide du monde. Après avoir joué à “devine-de-quoi-parle-ce-livre-juste-en-regardant-la-couv’”, j’ai craqué et lu la quatrième de couverture. Là, par contre, rien à dire. L’accroche m’interpelle. Finalement ce bouquin, il a une moche couverture, mais il a l’air intéressant. Il ne ressemble pas à ce que je lis d’habitude, mais, il me titille l’imagination, alors au boulot!

Le picth : Vous êtes Elisabeth Viviane Fauville (oui, je sais, c’est aussi le titre du livre). Vous êtes en train de sombrer. Vous avez un bébé tout neuf, et un divorce sur les bras. Dans un coup de folie, vous tuez votre psy. Normal, il était insupportable.

Dans la tête d’Elisabeth, vous descendez dans les méandres noirs de l’être humain qui perd pied, celui qui ne sait plus qui il est, ni où il va. Vous promenez du côté glauque de vous même, enfin d’elle… Enfin, vous ne savez plus trop.

Une écriture pointue, lassante quelques fois. Malgré tout, une posture intéressante et bien menée. Un livre génant, dont on veut connaître la fin, mais qu’on a pas envie de continuer. En fin de compte, un livre qu’on lit d’une traite.

Pas vraiment le meilleur moment de votre vie, mais un moment à part entière, ou vous ne faites qu’un avec l’ouvrage.

Quelques notes de ressemblance avec Bret Easton Ellis et son American Psycho, mais rien de si inavouable.

A lire pour tenter l’aventure.

Publicités