Shantaram * Georges David Roberts

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Une fois, je suis partie en Inde. Un de mes colocataires, m’a alors prêté (puis offert) un énorme pavé de plus de 800 pages sur ce pays : Shantaram.

« Tu verras, ce livre est génial, tu vas adorer, vas-y, lis-le ».

Etant une personne docile qui adore porter des charges lourdes, j’ai donc embarqué cet énorme livre pour un voyage d’un mois.

Honnêtement, j’étais terrifiée. Comment allais-je me dépêtrer d’un livre aussi énorme ? Et si c’était chiant, je l’aurais trimballée pour rien ? Que pourrais-je dire à mon retour ?

Le pitch : Un australien s’évade de prison et se retrouve à Mumbai durant les années 80. Là, il doit vivre, travailler, aimer, partager, découvrir, rêver…. Lin, de son petit nom indien va explorer les tréfonds de la société à laquelle il est confronté. Il vivra dans un bidonville, fera un temps de prison, et se retrouvera même dans les montagnes afghanes.

Un roman initiatique, très long, mais incroyablement prenant. Une histoire qui est à la fois émouvante, drôle, passionnante. L’auteur (puisque c’est un roman autobiographique) vivra dix ans à Mumbai et sera repris par la justice en Allemagne.

Ce livre, vous l’aurez compris est un énorme coup de cœur,je l’ai finalement dévoré en un temps absolument record. Tant et si bien qu’il a fini dans le sac de ma copine voyageuse, un peu envieuse de me voir tant absorbée, puis dans le salon de sa sœur avant de reprendre sa place, dans ma bibliothèque.

Un livre qui pèse le poids d’un âne mort, mais qui valait bien le coup de risquer une scoliose !

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